La Haute Autorité traite la question des bébés secoués

Se sentir exaspéré suite à des pleurs incessants venant de ses enfants est une situation qui touche tous les parents. Cela amène souvent à secouer les enfants afin de leur faire savoir qu’il faut qu’ils se taisent. Pourtant, ce type de situation donne naissance au syndrome du bébé secoué. La Haute Autorité s’est enfin intéressée plus sérieusement à la question.

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Présentation du syndrome

Le syndrome du bébé secoué est un mal qui atteint physiquement les bébés. A l’instar des sujets traités sur bebe zoe , ce type de mal touche tous les enfants de moins de six mois et tous les petits garçons âgés moins d’un an. Le syndrome du bébé secoué n’est pas seulement une maladie avec des attraits psychologiques. En effet, le SBS (Syndrome du Bébé Secoué) se définit comme étant les lésions au niveau du cerveau lorsqu’on secoue violemment des enfants. Dans la majorité des cas, les caractéristiques de ce syndrome sont l’hémorragie intracrânienne et l’hémorragie rétinienne. Dans des cas plus graves, on note la présence de factures des côtés et de l’extrémité des os longs.

Les blessures survenant du SBS sont souvent dues à des gestes violents. Aucune d’entre elles ne résulte d’une chute ou ne fait suite à des jeux avec l’enfant. Elles ont également des effets négatifs conséquents sur le développement futur de l’enfant. Il peut même arriver que ces effets soient permanents. Ainsi, les enfants peuvent avoir des difficultés d’apprentissage, des problèmes de comportements, de dictions ou encore des troubles cognitifs. Il arrive même que l’enfant soit sujet à la cécité, à la surdité voire même la mort. Notons qu’un bébé secoué sur quatre meurt en France et que la moitié souffre de troubles neurologiques graves ou de séquelles visuelles.

La Haute Autorité agit contre le SDS

Chaque parent exaspéré par les pleurs de leurs enfants peut le secouer par inadvertance. Pourtant, des effets négatifs irréversibles peuvent survenir de cette action irréfléchie. C’est pour protéger au mieux le futur des enfants que la Haute Autorité a décidé d’accentuer ses actions contre ce mal. Après tout, il n’y a pas que les parents qui peuvent infliger ce type de punition à ses enfants. Les « baby-sitters », par exemple, peuvent aussi bien faire cette action sans que les parents ne le sachent. Ce sont d’autant de situation que la Haute Autorité compte éviter.

Dans ce cadre, la Haute Autorité a décidé d’affiner le diagnostic adressé au SBS. Ce sont les nouvelles connaissances sur le syndrome qui a permis cet affinement. Ainsi de nouveaux critères ont été intégrés à la démarche d’analyse des médecins en cas de suspicion de syndrome de bébé secoué. Ainsi, venant s’ajouter aux tests habituels, la Haute Autorité recommande à tous les médecins de pratiquer un examen ophtalmologique, un scanner cérébral ainsi qu’une IRM en cas de doute.




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