Il est vrai que prendre la température d’un bébé n’est pas toujours facile ! Et il faut également savoir que ce n’est pas toujours nécessaire. Il ne faut pas se fier aux degrés pour déterminer la gravité d’une fièvre. Ce n’est pas la chose la plus importante. Un enfant avec une forte température qui paraît alerte, qui réagit et sourit, est certainement beaucoup moins inquiétant qu’un enfant à la température plus modérée, mais qui reste là inerte et sans réaction. Le pédiatre m’a dit que la façon dont réagit l’enfant est le symptôme le plus important.

Lorsque la température grimpe brusquement, la majorité des enfants subissent parait-il un changement spectaculaire. Ils frissonnent, ils semblent somnolents au début et également absents. Si votre bambin est dans le cas. Il faut vérifier trois choses.

1- A-t-il le cou raide ? Pouvez vous lui faire baisser la tête en avant vers sa poitrine ? Un enfant atteint de méningite par exemple ne peut se plier en avant, alors qu’un bébé qui a la grippe pourrait le faire. Un cou raide demande l’avis du médecin

2- Y a-t-il une obstruction dans les voies respiratoires ? les enfants qui ont de la fièvre respirent plus vite que la normale, mais si, chaque fois qu’il inspire, vous entendez un sifflement ou un crachement, l’enfant a besoin d’une aide médicale. Ça me rappelle lorsque la boudinette avait la bronchiolite…

3- Est-ce qu’il tire ses oreilles comme s’il souffrait ? Les infections des oreilles accompagnées de fortes fièvres nécessitent un traitement médical, l’enfant doit être examiné au plus vite.

Donc, en conclusion, si votre enfant fiévreux manifeste l’un de ces symptômes, il faut appeler votre médecin. Sinon, pour commencer, on peut toujours essayer à la maison ses propres remèdes te voir si son état s’améliore au bout de 24 heures. Mais la première chose à faire avec un enfant malade est de le prendre dans vos bras et de le câliner. Dans de tels moments, parents et enfants ont besoin les uns des autres, et les enfants se rappelleront tout le restant de leur vie la façon de leurs parents les ont soignés lorsqu’ils étaient malades. Et c’est vrai…parce qu’à chaque fois que la boudinette tombe malade, je pense toujours à mes parents en me disant : ah…c’est comme ça qu’ils ont souffert lorsque j’étais malade…